Variant du Covid-19 : 2 clusters à risque détectés en France

Mutation du virus: ce que l'on sait des clusters

Variant britannique du coronavirus: 4 cas en Belgique et ailleurs? (carte)

Néanmoins, ils seraient beaucoup plus contagieux. En effet, la première contamination du cluster breton, celle d'une professionnelle de santé, ne correspondrait pas en réalité au variant britannique. " 19 cas de contamination par la variante 'VOC 202012/01' et 3 cas de contamination par la variante '501.V2' ont été confirmés par le Centre national de référence (CNR) des infections respiratoires", mentionne le ministère.

Deux clusters de la nouvelle variante du Covid-19 ont été détectés en Bretagne et en Ile-de-France.

Deux dépistages ont été organisés et ont révélé qu'au moins neuf personnes - sept résidents et deux professionnels - ont contracté la variante britannique du Covid-19. Deux "clusters à risque" de cette souche du virus, plus transmissible de l'ordre de 40 à 70%, ont été détectés en Bretagne et en Ile-de-France, a annoncé le ministre de la Santé ce jeudi. Ce qui laisse supposer que le variant britannique circule déjà dans l'Hexagone.

En Ile-de-France, le cas à l'origine du foyer infectieux est "une personne travaillant dans deux établissements scolaires à Bagneux (Hauts-de-Seine)", précisent les autorités sanitaires.

Au total, 19 cas de contamination par ce variant sont pour l'instant avérés dans toute la France, ainsi que trois autres par un variant différent initialement repéré en Afrique du Sud, a précisé le ministère dans un communiqué.

Le variant britannique du coronavirus, plus contagieux, commence à émerger en France. Il se pourrait que les Britanniques aient surtout identifié en premier cette mutation du virus tout simplement " parce qu'ils disposent du système de surveillance par séquençage génomique le plus sophistiqué du monde" et que "de nombreux pays ne pratiquent que très peu le séquençage, voire pas du tout". "Aucune notion de voyage ou de contact avec un cas ayant voyagé" n'a été retrouvée lors de l'enquête épidémiologique, même si "les autorités sanitaires vont approfondir les investigations". "Il y a des mises en quarantaine lorsqu'il y a des doutes", a-t-il dit.

" Les quatre cas du variant britannique dépistés en décembre sont restés les seuls", a-t-il indiqué, précisant que des recherches avaient été effectuées sur des foyers potentiellement inquiétants sans livrer de résultat positif.

Une campagne de test de ces vaccins quant à leur efficacité contre le 501Y.V2 est actuellement en cours en Afrique du Sud.

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