L’Algérie et les États-Unis affichent leur désaccord — Sahara occidental

Une pétition internationale condamne la position de Trump sur le Sahara occidental

MAE : le sous-secrétaire d’Etat américain reçu par Boukadoum

La visite de M. Schenker s'inscrit dans le cadre de l'accord signé le 22 décembre par les Américains, les Israéliens et les Marocains, liant une normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et l'Etat hébreu à la reconnaissance américaine de la souveraineté de Rabat sur le Sahara occidental.

"Le ministre des Affaires Étrangères a reçu aujourd'hui en audience David Schenker, le sous-secrétaire d'État Adjoint en charge des questions du Proche-Orient au Département d'État américain, qui effectue une visite de travail en Algérie, les 06 et 07 janvier 2021", lit-on dans le communiqué.

Selon un compte-rendu de l'ambassade des Etats-Unis à Alger, David Schenker a déclaré en conférence de presse: " Chaque administration a la prérogative de définir sa politique étrangère.

Les médias algériens, enfermés dans leurs propagandes et leurs illusions, ont été estomaqués à un point ou même ceux qui lisent les dépêches de l'agence officielle n'en reviennent pas de son contenu et n'en croient pas leurs yeux et leurs oreilles. Perdant son influence dans la région du Sahel et du Maghreb, l'Algérie s'est transformée en un "petit nain" que de nombreux pays à travers le monde narguent à cause de la perte de son pouvoir, qu'elle achetait naguère à coup de pétrodollars, mais surtout à cause de l'état de faillite générale de son économie, de sa monnaie nationale qui ne vaut plus rien, et du tarissement désastreux de ses réserves pétrolières et gazières, en attendant leur assèchement total prévu par les experts internationaux dès 2030...

Joe Biden, le président américain élu, ne s'est pas encore prononcé sur le dossier du Sahara occidental.

Non seulement cette hypothèse n'est nullement envisageable comme vient de le trancher avec sa délicatesse habituelle David Shenker, mais à ceux qui entretiennent encore ce doute, ces interrogations sont inévitables. Pour plaire aux séparatistes du Polisario qui non seulement reçoivent aides, formations et soutiens du Hezbollah épaulé par l'Iran, un des cauchemars de la Maison Blanche? Ou encore pour plaire aux autorités d'un pays, l'Algérie, au régime ouvertement corrompu et en faillite, qui par sa mauvaise gouvernance et sa pyromanie menace de mettre le feu dans l'ensemble de la région. Ce qui équivaut à demander aux autorités algériennes d'abandonner leurs fantasmes de couper le royaume du Maroc de ses racines et sa profondeur africaine.

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