Un policier meurt après l'assaut des partisans pro-Trump — Capitole

Ph. AFP

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" L'insurrection violente et létale qui a visé le Capitole, temple de la démocratie américaine, et ses employés est une grave tragédie et une tache dans l'histoire de notre nation", a réagi la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. "Il démissionne, à compter du 16 janvier", a précisé cette source ayant requis l'anonymat. Le dispositif de sécurité de ce haut lieu du pouvoir américain était très critiqué jeudi, au lendemain des violences qui ont ébranlé Washington. Le sénateur d'Hawaï, Brian Schatz, estime que la sécurité des lieux devrait être totalement revue. Comment les manifestants ont-il pu accéder au Capitole, mais aussi quel impact a eu la présidence de Donald Trump sur la transgression de l'acceptable en démocratie?

Comme souvent aux États-Unis, la multiplication des juridictions a compliqué la réponse des autorités. Des centaines de militant·es se sont rassemblé·es devant le Capitole, le siège du Congrès américain, situé à Washington.

Les drapeaux du Capitole ont été mis en berne vendredi après le décès d'un policier qui avait été blessé lors des affrontements avec les partisans de Donald Trump au Capitole, portant le bilan total des violences à cinq morts.

McCarthy, qui dirige de facto la Garde nationale de la capitale fédérale, justement parce qu'elle n'est pas un État, a souligné avoir eu plusieurs réunions entre le 31 décembre et le 3 janvier avec les autres agences concernées: le département à la Sécurité intérieure (DHS), le ministère de l'Environnement, responsable de la sécurité des monuments publics du centre de Washington, qui est un parc national, et la police du Capitole. "Il n'y a pas eu de demande d'aide", a-t-il ajouté au cours d'une conférence téléphonique. "Il a été emmené à l'hôpital local où il a succombé à ses blessures", précise un communiqué jeudi soir.

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