USA: affrontements au capitole, un policier décède suite à ses blessures

Un policier blessé est décédé lors d'affrontements avec des pro-Trump

Des militaires de la Garde nationale envoyés à Washington (Maison Blanche)

Quatre protestataires sont morts durant ces incidents, dont une femme touchée par une balle tirée par la police.

Trois autres personnes (une femme et deux hommes) sont mortes aux alentours du Capitole "d'urgence médicale distincte ", a déclaré Robert Contee, sans donner plus de détails.

La police de Washington a annoncé avoir procédé à 52 interpellations après l'intrusion de partisans pro-Trump dans l'enceinte du Congrès américain, mercredi 6 janvier. L'agent a été suspendu et une enquête a été ouverte, a précisé Sund, soulignant que la situation était alors particulièrement chaotique et que d'autres policiers avaient désamorcé au même moment deux engins explosifs à l'extérieur du bâtiment. Elle faisait partie d'un groupe de manifestants qui ont semé le chaos dans le Capitole, alors que les élus entamaient la certification de la victoire du démocrate Joe Biden. Les causes de leurs morts ne pourront pas être établies avant leur examen par un médecin légiste, a-t-il ajouté. Il a également condamné "une attaque odieuse" sur le Capitole. Cela lui permettra, si nécessaire, de renouveler le couvre-feu décrété pour la nuit de mercredi à jeudi, ou de réquisitionner des moyens supplémentaires.

Une partisane du président sortant, nommée Ashli Babbitt, ayant participé au coup de force a été abattue par la police.

Dans une vidéo qui marque un changement net de ton, le président républicain s'est dit "scandalisé par la violence" déployée par quelques centaines de ses sympathisants, qui ont envahi le siège du Congrès mercredi. Sur son compte Twitter, elle se décrivait comme "libertarienne " et "ancienne combattante ".

"Personne ne peut me faire croire que s'il s'était agi hier d'une manifestation de Black Lives Matter", mouvement anti-raciste à l'origine de multiples rassemblements l'an dernier dans tous les Etats-Unis, "ils n'auraient pas été traités très, très différemment de la foule de voyous qui a pris d'assaut le Capitole", a lancé Joe Biden lors d'une allocution depuis son fief de Wilmington. Ils peuvent essayer, essayer et essayer mais la tempête est là et elle descend sur (Washington) DC dans moins de 24 heures...

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