OM : la réponse musclée de McCourt !

Olympique de Marseille: les raisons d'un chaos qui laissera des traces DÉCRYPTAGE

Football : OM, le choc après le chaos

Ils étaient "pour la plupart " poursuivis pour avoir "participé sciemment à un groupement, (.) en vue de la préparation (.) de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens ", pour les dégradations en réunion du centre d'entraînement du club de Ligue 1 et pour la dégradation d'une voiture de police.

À l'intérieur du centre d'entraînement, d'autres dégâts, sur des voitures, des vitres ou sur le bus de l'équipe, ont été chiffrés par le club à "plusieurs centaines de milliers d'euros". 25 personnes ont fait l'objet d'une arrestation à l'issue de ces incidents, alors que le match prévu au Vélodrome a été reporté.

Ce lundi, les 14 supporters interpellés après les incidents à la Commanderie, sont jugés au Tribunal de Marseille.

Dimanche matin, les graffitis insultants avaient été effacés et l'entrée de La Commanderie, dans l'est de Marseille, nettoyée. "Les supporters de l'OM aiment leur club et il est donc impossible à mes yeux de reconnaitre ce statut à ces groupuscules de voyous", a d'abord grondé l'homme d'affaires.

Ces débordements ont blessé 7 policiers et 3 véhicules des forces de l'ordre ont été dégradés.

Le président de l'OM est la principale cible de la colère des supporters, qui monte depuis des semaines et qui s'était déjà manifestée dans la matinée avec un déploiement massif de banderoles contestataires partout en ville. Alors que Frank McCourt n'a plus assisté à un match à Marseille depuis près d'un an et demi, "JHE" concentre l'essentiel des attaques.

René Malleville, supporter emblématique du club phocéen, a qualifié "d'inacceptables" ces violences, en expliquant toutefois comprendre le ras-le-bol des supporters. "Les dirigeants doivent se remettre un peu en cause".

Sur le plan sportif, les conséquences du coup de force ne pourront pas non plus rester anodines.

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